vendredi 24 avril 2015


Le 22 avril, Marans- La Rochelle, 32km, total cumulé 442 km
Une autre matinée tranquille, il ne me reste qu'une trentaine de kilomètres à parcourir et je prends mon temps. Je traîne dans les rues de Marans, pas très animées mais agréables.


 
De nombreux magasins sont fermés, il y a peu de monde dans les rues. Je découvre que le clocher que j'avais vu au loin la veille, n'est pas un clocher en dur mais est construit en tubes et il n'a été édifié qu'en 1984. De loin, il a quand même fière allure mais est moins convaincant de plus près. 



 
Je déjeune dans un café et le cafetier s'intéresse à mon voyage. Il m'indique aussi qu'il y a une nouvelle voie cyclable de Bretagne vers la Normandie en passant par l'intérieur des terres. Je vais m'informer car ça m'intéresse pour l'été prochain, quand je rejoindrai la fête de famille à Evreux en vélo. A ver, comme on dit en espagnol.
Le marché est du même style que les halles Baltard. Il est soigneusement construit et décoré.




Marans est traversé par la Sèvre Niortaise et les quais sont plaisants 


 
Moi qui suis anti -rideaux, j'en vois qui sont assez jolis.


Je retourne au camping et  je découvre une salle d'accueil très bien équipée.



Si j'avais vu ça hier au soir je n'aurais pas renversé mon dîner. Je m'y installe donc et profite du confort et de la (le?) wifi pour poster mon blog. Puis, je démonte mon campement dont voici le détail, 


de gauche à droite : les sacoches, puis le couchage, les vêtements, l'ordi, la toilette et la cuisine.
Je n'ai pas pesé mais je parie que je porte entre 15 et 20kg, pas plus.
Tant que j'en suis aux détails techniques, il m'a fallu bricoler car en changeant certains piquets cassés en fibre de verre avant de partir, j'avais oublié l'embout en alu qui permet d'enquiller l'extrémité du piquet sur son support que l'on voit sur la photo. En croisant deux sardines, ça tient suffisamment. 


Par contre je me suis aperçue que d'autres piquets en fibre donnaient des signes de faiblesse mais tout a tenu donc je les changerai tous pour le prochain voyage.

Il se fait tard et il se fait faim. Je déjeune près de la Sèvre et donne des restes de pain aux canards. Une cane défend le bout de gras de ses canetons.


Puis le calme revient.


Je pars et les kilomètres s'enfilent facilement par une chaleur encore plus forte que la veille : 35° affichés sur le panneau d'une pharmacie à Dompierre où je bois une orangina.
Le paysage est toujours plat.

 
 Puis le canal s'enfonce soudainement, mais la piste le suit sur la hauteur.


La Rochelle est à moins de 10km mais l'entrée en ville me paraît longue.
Je reconnais bien le port où Jeannette et moi avons usé nos fonds de cirés dans ce qui paraît une autre vie. Par contre, tout le côté des minimes s'est beaucoup construit. En y allant on longe à gauche des beaux bâtiments très récents : l'université de La Rochelle.
Il y a du monde mais pas énormément.
Dans un parc un jeune funambule s'entraîne. Il n'arrivera pas au bout mais les spectateurs applaudissent quand même

 
J'avais noté que le camping était ouvert mais il n'ouvrira qu'au mois de juin. Du coup j'appelle un des membres de warmshower dont j'avais noté le numéro de téléphone mais il m'annonce qu'il s'absente pour la soirée et même la nuit. Sûrement du hanky panky en vue pour lui !
Je prends donc la route d'Aytré, à quelques kilomètres où j'espère trouver un camping mais je passe devant le panneau de l'auberge de jeunesse et m'y arrête. Du coup ma dernière soirée et nuit se passe dans le luxe : longue douche chaude, dîner assise à une table et lit douillet. La vue de la salle de restauration  ferait l'envie de bien des promoteurs.

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