Le 22 avril,
Marans- La Rochelle, 32km, total cumulé 442 km
Une autre matinée
tranquille, il ne me reste qu'une trentaine de kilomètres à
parcourir et je prends mon temps. Je traîne dans les rues de Marans,
pas très animées mais agréables.
De nombreux
magasins sont fermés, il y a peu de monde dans les rues. Je découvre
que le clocher que j'avais vu au loin la veille, n'est pas un clocher
en dur mais est construit en tubes et il n'a été édifié qu'en
1984. De loin, il a quand même fière allure mais est moins
convaincant de plus près.
Je déjeune dans
un café et le cafetier s'intéresse à mon voyage. Il m'indique
aussi qu'il y a une nouvelle voie cyclable de Bretagne vers la
Normandie en passant par l'intérieur des terres. Je vais m'informer
car ça m'intéresse pour l'été prochain, quand je rejoindrai la
fête de famille à Evreux en vélo. A ver, comme on dit en espagnol.
Je retourne au
camping et je découvre une salle d'accueil très bien équipée.
Si j'avais vu ça hier au soir je n'aurais pas renversé mon dîner. Je m'y installe donc et profite du confort et de la (le?) wifi pour poster mon blog. Puis, je démonte mon campement dont voici le détail,
Si j'avais vu ça hier au soir je n'aurais pas renversé mon dîner. Je m'y installe donc et profite du confort et de la (le?) wifi pour poster mon blog. Puis, je démonte mon campement dont voici le détail,
de gauche à
droite : les sacoches, puis le couchage, les vêtements, l'ordi,
la toilette et la cuisine.
Je n'ai pas pesé
mais je parie que je porte entre 15 et 20kg, pas plus.
Tant que j'en
suis aux détails techniques, il m'a fallu bricoler car en changeant
certains piquets cassés en fibre de verre avant de partir, j'avais
oublié l'embout en alu qui permet d'enquiller l'extrémité du
piquet sur son support que l'on voit sur la photo. En croisant deux
sardines, ça tient suffisamment.
Par contre je me suis aperçue que d'autres piquets en fibre donnaient des signes de faiblesse mais tout a tenu donc je les changerai tous pour le prochain voyage.
Par contre je me suis aperçue que d'autres piquets en fibre donnaient des signes de faiblesse mais tout a tenu donc je les changerai tous pour le prochain voyage.
Il se fait tard
et il se fait faim. Je déjeune près de la Sèvre et donne des
restes de pain aux canards. Une cane défend le bout de gras de ses
canetons.
Je pars et les
kilomètres s'enfilent facilement par une chaleur encore plus forte
que la veille : 35° affichés sur le panneau d'une pharmacie à
Dompierre où je bois une orangina.
Le paysage est toujours plat.
Puis le canal s'enfonce soudainement, mais la piste le suit sur la hauteur.
Le paysage est toujours plat.
Puis le canal s'enfonce soudainement, mais la piste le suit sur la hauteur.
La Rochelle est à
moins de 10km mais l'entrée en ville me paraît longue.
Je reconnais bien
le port où Jeannette et moi avons usé nos fonds de cirés dans ce
qui paraît une autre vie. Par contre, tout le côté des minimes
s'est beaucoup construit. En y allant on longe à gauche des beaux
bâtiments très récents : l'université de La Rochelle.
Il y a du monde
mais pas énormément.
Dans un parc un
jeune funambule s'entraîne. Il n'arrivera pas au bout mais les
spectateurs applaudissent quand même
J'avais noté que
le camping était ouvert mais il n'ouvrira qu'au mois de juin. Du
coup j'appelle un des membres de warmshower dont j'avais noté le
numéro de téléphone mais il m'annonce qu'il s'absente pour la
soirée et même la nuit. Sûrement du hanky panky en vue pour lui !
Je prends donc la
route d'Aytré, à quelques kilomètres où j'espère trouver un
camping mais je passe devant le panneau de l'auberge de jeunesse et
m'y arrête. Du coup ma dernière soirée et nuit se passe dans le
luxe : longue douche chaude, dîner assise à une table et lit
douillet. La vue de la salle de restauration ferait l'envie de bien des promoteurs.

















Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire